Notre guide du marketing Web est gratuit !

Couverture eBook - Développez votre visibilité sur le Web en 30 joursL’appli Refbox, c’est fini ! Nous clôturons notre service de référencement, trop complexe et qui n’a pas su séduire.

Avant de fermer le rideau, et plutôt que de tout jeter à la benne, nous avons décidé d’offrir gratuitement notre guide « développez votre visibilité sur le Web en 30 jours ».

Vous pouvez donc télécharger librement cet eBook de 78 pages en cliquant sur le lien suivant :

Télécharger le guide marketing
« Développez votre visibilité sur le Web en 30 jours »

Présentation du livre

Combien de temps par semaine faut-il passer sur Facebook ? Dois-je créer un blog ? Combien coûtent les pubs Adwords ? Comment faire des vidéos ? Face à toutes ces questions, les petites entreprises n’obtiennent pas toujours des réponses simples.

Ce guide vous aide à y voir plus clair et à choisir les actions de marketing qui vous conviennent, en répondant à vos questions :

  • combien ça coûte ?
  • à quoi ça va me servir ? est-ce fait pour moi ?
  • combien de temps ça prend ?
  • comment démarrer, là, tout de suite ?
  • quelles sont les erreurs à éviter ?

30 solutions marketing analysées

sommaire ebook

Cet eBook (livre électronique) de 78 pages vous décrit, de manière simple et lisible, 30 solutions pour développer votre activité sur le Web.

Réseaux sociaux, référencement naturel, publicité, conversions, annuaires : il couvre (presque) tous les sujets du marketing web. Consultez le sommaire complet

A qui s’adresse ce guide ?

Aux startups, petites entreprises, artistes ou associations : tous ceux qui ont peu de moyens pour communiquer… mais de grandes ambitions !

Pas besoin de compétences techniques ni d’une équipe marketing expérimentée, il suffit de suivre les recettes… c’est en forgeant que vous deviendrez forgeron !

30 techniques pour améliorer votre marketing Web

Votre site Web ne rapporte pas assez ? Votre trafic est un peu mou, les clients n’achètent pas ? Peut-être avez-vous testé votre site Web et découvert que vous aviez encore des efforts à fournir. Vous vous demandez comment améliorer votre site Web, augmenter son trafic ou générer plus de ventes ? Notre guide marketing Développez votre visibilité sur le Web en 30 jours vous propose une technique par jour pour devenir des pros du marketing en ligne. Petit extrait de ces idées :

Jour 1) Faire de la veille : découvrez des opportunités de partenariat. Suivez ce que font vos concurrents. Trouvez les lieux où l’on discute de vos sujets de prédilection.
Comment faire : inscrivez-vous aux newsletters spécialisées, aux flux RSS, à Twitter, et mettez en place des Alertes Google personnalisées.

Jour 2) Animer un blog attractif : fidélisez vos visiteurs. Donnez une « voix » à votre marque. A 3 ou 6 mois, améliorez votre trafic.
Comment faire : créez un blog WordPress, commencez à écrire, soyez utile, travaillez vos titres.

Jour 3) Optimiser votre site web pour le référencement : augmentez les chances que Google trouve votre site, et que les visiteurs cliquent sur vos liens dans les résultats de recherche.
Comment faire : créez une page de contenu pour chacun de vos mots-clés, placez les mots importants dans les titres, testez votre site, créez des liens entre vos pages

Jour 4) Suivre vos statistiques : mesurez votre fréquentation et suivez ses évolutions en fonction de vos campagnes marketing.
Comment faire : installez Google Analytics, étudiez l’origine géographique de vos visiteurs, les sites de provenance, les pages les plus fréquentées, les pages de sortie… et agissez !

Jour 5) Optimiser les conversions : augmentez le la proportion de vos visiteurs qui deviennent clients ou qui vous contactent.
Comment faire : ajoutez des boutons d’appel à l’action, soyez simple et direct dans vos textes d’accroche, allégez la navigation

Jour 6) Tester votre site : améliorer l’ergonomie de votre site et augmentez les conversions (ventes).
Comment faire : placez une personne devant votre site et observez/notez ses réactions. Demandez-lui de vous expliquer en quoi consiste le site, à qui il s’adresse et ce qu’on peut y faire. Améliorez les points les moins clairs.

Jour 7) Renforcer votre crédibilité : augmentez la crédibilité de votre site, améliorez la confiance des visiteurs, et augmentez les ventes !
Comment faire : intégrez tous les marqueurs de confiance sur votre site Web (adresse physique, numéro de téléphone fixe, photo de l’équipe, mentions légales, paiement sécurisé…). Ne cachez rien : frais de port, modalités de retour/remboursement, etc.

Jour 8) Créer une page Facebook : fidélisez les clients, renforcez l’adhésion à votre marque (fans)
Comment faire : créez une page pour votre marque, intégrez les boutons J’aime sur votre site et vos articles, publiez des contenus variés (liens, photos, vidéos, 

Jour 9) Se lancer sur Twitter : touchez des journalistes ou experts de votre secteur. Suivez les conversations sur un sujet donné.
Comment faire : créez votre compte Twitter, et suivez le plus possible de personnes liées à vos secteurs d’activité. Répondez à leur demandes et interpellez-les. Publiez fréquemment des contenus originaux et des points de vue inédits

Jour 10) Créer une page sur Google+ : améliorez (un peu) le référencement de votre site et touchez les communautés de geeks et experts du marketing.
Comment faire : créez votre compte sur Google+. Trouvez des personnes à ajouter à vos cercles. Rejoignez les communautés existantes. Publiez des contenus originaux et assurez la promotion des articles de votre site.

Jour 11) Créer une newsletterFidélisez les visiteurs pour qu’ils reviennent sur votre site
Comment faire : insérez un formulaire sur votre site Web pour inviter les visiteurs à s’inscrire à votre lettre d’info. Envoyez à un rythme régulier, soignez les sujets de vos e-mails et soyez en règle sur la CNIL (pas d’inscription forcée, présence d’un lien de désinscription…)

Jour 12) Créer votre profil LinkedIn : activez et développez votre réseau professionnel auprès d’une cible de cadres et dirigeants d’entreprises. Positionnez-vous comme expert de votre domaine.
Comment faire : créez un profil LinkedIn gratuitement. Retrouvez tous vos contacts professionnels, amis, anciens collègues, clients et fournisseurs et ajoutez-les à vos contacts. Restez en bonne relation en donnant et en prenant des nouvelles et échangez des conseils.

Jour 13) Publier vos photos sur Pinterest ou Instagram : touchez de nouveaux publics avec vos photos, fidélisez vos fans
Comment faire : créez-vous un compte gratuit, fabriquez-vous une boîte à lumière, photographiez vos plus beaux produits en situation, votre équipe ou vos clients, organisez un

Jour 14) Concevoir un produit d’appel (eBook) : attirez des visiteurs sur votre site. Constituez une base de données d’e-mails et de coordonnées de prospects. Devenez une référence sur un sujet
Comment faire : rédigez un document de référence dans votre secteur d’activité, susceptible de faire parler et de générer des liens. Offrez-le gratuitement en échange de l’inscription à votre newsletter ou d’un partage (J’aime, Retweet, etc).

Jour 15) Diffuser un podcast : si vous préférez parler plutôt qu’écrire, diffusez une émission audio mensuelle ou hebdomadaire traitant de vos sujets
Comment faire : achetez un micro de qualité. Faites des essais et améliorez votre parole face au micro. Racontez une histoire, interviewez les experts, soyez pédagogue sur des sujets complexes.

Jour 16) Publier une vidéo sur Dailymotion/Youtube : touchez de nouveaux publics et fidélisez vos visiteurs.
Comment faire : assurez-vous d’avoir quelque chose d’intéressant, original dans la forme et/ou le fond. Prévoyez du temps de tournage, montage et mise en ligne ou un budget de quelques milliers d’euros. Diffusez votre vidéo sur tous les supports possibles.

Jour 17) Croiser vos outils : mutualisez tous les supports de communication pour créer des renvois utiles.
Comment faire : listez tous vos supports de communication (réseaux sociaux, site Web, e-mails, cartes de visites, factures, flyers, etc.) et vérifiez qu’ils renvoient tous les uns vers les autres.

Jour 18) Faire marcher votre réseau : au démarrage de votre activité, sollicitez tous les contacts professionnels qui peuvent vous aider dans votre visibilité
Comment faire : balayez votre messagerie professionnelle et personnelle, les contacts de votre téléphone portable, vos collègues, amis, notez leurs contacts et demandez-leur un coup de pouce (mise en relation, conseil…). N’hésitez pas à leur rendre des services. 

Jour 19) Obtenir des liens de blogs : obtenez du trafic depuis des sites proches de vos thématiques et améliorez votre positionnement Google
Comment faire : identifiez les blogueurs influents dans votre secteur et contactez-les de manière personnalisée pour leur présenter votre activité et vos produits.

Jour 20) Faire des relations presse : obtenez des citations dans les médias et développez votre notoriété
Comment faire : identifiez les sites de médias qui font autorité dans votre domaine et envoyez-leur un communiqué de presse.

Jour 21) S’inscrire dans les annuaires et sites experts : soyez présents sur les listes de référence de votre secteur
Comment faire : identifiez les annuaires de qualité dédiés spécifiquement à votre secteur (en évitant les annuaires généralistes fourre-tout)

Jour 22) Copier les liens de vos concurrents : trouvez les liens obtenus par les sites Web concurrents du vôtre et obtenez une place à leurs côtés
Comment faire : utilisez la commande link: de Google (link:www.concurrent.com) ou un outil comme OpenSiteExplorer pour trouver les principaux liens de vos concurrents. Contactez ensuite ces sites pour leur proposer un lien vers le vôtre.

Jour 23) Participer aux forums et Réseaux sociaux dédiés : entrez en contact direct avec vos clients. Devenez une référence dans votre domaine.
Comment faire : identifiez les forums, sites de discussion, groupes experts dédiés à votre domaine d’activité. Soyez utile : aidez les débutants, posez des questions pertinentes, écoutez vos clients, faites-vous remarquer par la qualité de vos interventions. Ne vendez pas trop vite votre soupe !

Jour 24) Faire du référencement local : soyez visibles dans les annuaires locaux et les applications de géolocalisation (notamment la recherche mobile)
Comment faire : inscrivez-vous vous sur Google Adresses, Facebook Lieux et les annuaires généralistes comme Yelp, Qype ou dédiés comme La Fourchette ou Resto.fr pour les restaurants

Jour 25) Faire de la pub sur Google Adwords : obtenez du trafic qualifié sur votre site en quelques heures et pour quelques dizaines d’euros. Intéressant si la marge sur votre panier moyen dépasse 20 à 50 euros.
Comment faire : créez un compte sur Adwords, choisissez une zone géographique, un budget et une enchère au clic (de 5 centimes à 2 euros), créez quelques annonces et choisissez des mots-clés pertinents.

Jour 26) Mettre en place l’affiliation : augmentez vos ventes ou vos prospects grâce à des sites Web partenaires qui se rémunèrent à la commission.
Comment faire : inscrivez-vous sur une ou plusieurs des nombreuses plateformes d’affiliation (Effiliation, Affilinet, Zanox, Tradedoubler, etc) ou affiliez-vous en direct avec un partenaire de confiance (site Web ami) en garantissant une transparence sur les transactions apportées et le reversement des commissions.

Jour 27) Référencer vos produits : bénéficiez de trafic vers votre site grâce à une plateforme de comparateurs de prix ou de shopping qui se rémunère au clic ou à la commission.
Comment faire : inscrivez-vous sur une plateforme comme Kelkoo, Twenga, Google Shopping ou encore PriceMinister.

Jour 28) Créer une application : si votre produit s’y prête, vous pouvez fidéliser les clients en créant une application mobile qui leur facilite la vie et mette en valeur votre offre.
Comment faire : trouvez une idée de service réellement utile pour vos fans ou qui attire de nouveaux visiteurs, et faites appel à un développeur professionnel (2000 à 10000 euros).

Jour 29) Tester de nouveaux formats : démarquez-vous de vos concurrents en utilisant des services Web novateurs pour communiquer.
Comment faire : créez des présentations multimédias percutantes (Prezi), diffusez des conférences Web/Webinars (Webex), présentez vos documents sous forme de magazine à feuilleter (Calameo, Issuu), créez une carte dynamique de vos implantations (Google Maps, OpenStreetMaps), présentez des chiffres sous forme d’infographie percutante (easel.ly, picktochart), diffusez des vidéos créatives de moins de 6 secondes (Vine), etc.

Jour 30) Débrancher : sortez du Web pour communiquer via des canaux physiques traditionnels ou originaux
Comment faire : achetez des publicités dans la presse, télé ou radio. Distribuez des tracts. Organisez des actions « coup de poing » de street-marketing. Distribuez des objets publicitaires. Communiquez sur votre espace de vente et vos véhicules. Soyez présents sur les salons, conférences, meetings, ou organisez vos propres événements.

Au boulot !

Retenez surtout qu’il n’y a pas de baguette magique. Pour mettre en œuvre sérieusement
ces tactiques de communication numérique, vous aurez besoin de vous investir
sérieusement. Vous devrez vous renseigner sur le sujet et pratiquer, toujours pratiquer !

Envie d’aller plus loin ? Cette liste n’est qu’un rapide aperçu du contenu de notre guide marketing Web, que vous pouvez commander sur cette page. Ce guide de 80 pages regorge de conseils pratiques et de liens utiles pour vous faire gagner un temps précieux dans votre marketing en ligne.

Et si vous pensez que nous avons oublié une tactique (il reste un peu de place après le 30e jour ; certains mois ont 31 jours), n’hésitez pas à nous la signaler en commentaire. A bientôt !

3 minutes pour tester votre marketing sur le Web

La recette magique pour que votre site Web soit un succès, vous la connaissez ? Facile, vous dira n’importe quel expert en référencement. Ajoutez des mots-clés dans vos pages, dira le premier. Produisez des contenus originaux, dira un autre. Non, s’exclamera un troisième, la clé du succès est d’obtenir des liens sur des sites de qualité. Rien de tout cela, s’indignera un quatrième : il faut améliorer vos conversions pour transformer vos visiteurs en clients…

La réalité, c’est que tous ces conseils sont valables, mais que le succès d’une campagne marketing ne se réduit pas à un seul facteur. Comme dans une recette de cuisine, c’est le bon dosage de multiples paramètres qui fera que la mayonnaise prendra… ou pas. Augmenter son trafic sans chercher à capter des infos sur ses visiteurs, c’est du gâchis. Améliorer l’architecture de son site sans créer de contenus ne fera pas venir de nouveaux visiteurs.

Que vaut mon marketing ?

Pour savoir si vous avez bien pensé à mettre en oeuvre tous les leviers de développement de votre marketing en ligne, nous avons créé un petit quiz interactif. En 3mn et une quarantaine de questions, vous aurez une idée de ce que vaut votre marketing… et de ce qui vous reste à faire !

Tester mon site
Audit marketing en 3mn

Critères de référencement Google en 2013 (en français)

Le spécialiste américain du référencement naturel Moz (anciennement SeoMoz) a mis à jour sa liste de critères de référencement les plus « probables » en 2013 (en anglais).

Pourquoi « probables » ? Car Google garde secrète la recette de sa potion magique. Impossible donc de déterminer une relation de cause à effet du type « avoir un mot-clé dans le titre de page améliore le positionnement de X% ». Les plus grands spécialistes en sont réduits à essayer de deviner et à utiliser des études de corrélation pour affirmer, par exemple, que les sites qui ont davantage de liens externes sont généralement mieux référencés.

Une étude à prendre avec des pincettes donc, mais qui donne des résultats assez cohérents pour vous donner des idées des actions prioritaires pour améliorer votre référencement.

Nous avons traduit et regroupé les résultats en grands ensembles pour les rendre plus lisibles, pour plus de détails consultez les résultats complets ici.

Les critères avec une corrélation forte

Ces critères ont probablement une influence positive sur le positionnement de vos pages :

  • Autorité de la page (PA) : 0.39 (= mesure globale du nombre et de la qualité des liens entrants)
  • Nombre de Google +1 : 0.30
  • Nombre d’adresses IP/blocs d’adresses IP/domaines/sous-domaines pointant vers la page, le domaine ou le sous-domaine : 0.26 à 0.29 (= diversité géographique, des serveurs et des sites de vos liens externes)
  • Nombre de domaines / pages différents pointant vers la page avec des mots-clés (partiels ou exacts) dans l’intitulé : 0.27 à 0.29
  • Nombre d’adresses IP/de blocs d’adresses IP/de domaines uniques avec des liens « dofollow » vers la page : 0.28 / 0,28 / 0,28
  • Nombre de liens externes vers la page (y compris « nofollow ») : 0.28
  • Nombre de domaines/sous-domaines uniques avec des liens vers votre sous-domaine : 0.27 (= influence du sous-domaine sur le rang de la page)
  • L’autorité (DA, MozRank, MozTrust) de votre domaine/sous-domaine : 0.26 à 0.27 (= mesure du nombre et de la qualité des liens vers l’ensemble du site)
  • Nombre de partages, J’aime et commentaires / total Facebook : 0.27 / 0.24 / 0.23 / 0.27
  • Rang (MozRank) des liens externes avec des mots-clés exacts/partiels dans l’intitulé du lien : 0.27 / 0.26
  • Nombre de liens « dofollow » issus de domaines/adresses IP/blocs d’adresses IP différents vers le domaine/sous-domaine : 0.25 à 0.26
  • La proportion du MozRank des pages/du sous-domaine/du domaine provenant de liens externes : 0.25 à 0.26
  • Confiance (MozTrust) de la page0.25
  • Nombre de liens vers le domaine/sous-domaine/page (y compris « nofollow ») : 0.22 à 0.24
  • Rang (MozRank) combiné de toutes les pages sur le domaine/sous-domaine : 0.22/0.22
  • Nombre de liens « dofollow » (internes et externes) vers le domaine : 0.22
  • Nombre de liens vers la page/le domaine avec mots-clés (exacts ou partiels) dans l’intitulé : 0.19 à 0.22
  • Rang (MozRank) de la page : 0.21
  • Nombre de Tweets de Topsy : 0.21
  • Nombre de nouveaux liens vers la page/le sous-domaine/domaine dans les 30 derniers jours (mesuré sur Fresh Web Explorer) : 0.15-0.21
  • Nom de domaine .com contenant des mots-clés exacts : 0.16 – 0.20

Les critères avec une corrélation moyenne

Ces critères ont probablement une influence modérée sur le positionnement de vos pages.

  • La Page est dans la catégorie « influent » de Topsy : 0.17
  • Nombre de liens internes/externes dans la page : 0.14 / 0.14
  • Nombre de liens « nofollow » dans la page : 0.07
  • Similarité entre le texte de la page et le mot-clé : 0.13
  • Nombre de liens externes (pages/domaines) vers la page contenant des mots-clés exacts dans l’intitulé : 0.13
  • Présence de mots-clés dans la balise Titre/H1/dans le corps du texte/H2 : 0.13 / 0.12 / 0.12 / 0.03
  • Nombre total de caractères dans le code HTML : 0.12
  • Nombre de liens internes avec mots-clés exacts/partiels vers la page : 0.10 à 0.16
  • Rang (MozRank) des pages internes faisant un lien avec mots-clés vers la page : 0.11
  • Présence des mots-clés dans la balise Meta Description : 0.10

Les critères avec une corrélation faible

Ces critères ont probablement une influence faible sur le positionnement de vos pages.

  • Nombre de caractères dans le corps du texte : 0.09
  • Nombre de pages indexées sur le site dans les 30 derniers jours : 0.09
  • Exactitude des balises H1/Title/Meta Description/H2 avec les mots-clés : 0.08 / 0.08 / 0.08 / 0.02
  • Nombre d’images sur la page : 0.06
  • Nombre de mots-clés partiels dans le nom de domaine/dans l’adresse complète : 0.06 / 0.06
  • Nombre de liens internes en « nofollow » dans la page : 0.05
  • Nombre de liens externes dans la page : 0.04
  • L’URL commence par ‘www’ / contient un underscore : 0.03 / 0.02
  • La page possède des balises Schema.org : 0.02
  • L’URL contient une requête (example.com/page?id=1) : 0.01
  • La page possède des balises Google+ Publisher / Google + Auteur / Facebook / Twitter : 0.01 / -0.03 / 0.00 / -0.02
  • La surface totale des images sur la page : 0.00
  • La page possède des balises Open Graph (Facebook) : 0.00

Les critères avec une corrélation négative faible

Ces critères ont peut-être une influence négative très faible sur le positionnement de vos pages.

  • Nombre d’images de grande taille (supérieur ou égal à 1024X768px) : -0.02
  • Nombre de sous-répertoires de l’url (nombre de slashes dans l’adresse) : -0.02
  • Nombre de vidéos sur la page : -0.03
  • Nombre d’emplacement publicitaires Adsense/surface occupée sur la page : -0.03 / -0.04
  • Présence de chiffres dans le nom de domaine (exemple123.com) : -0.03
  • Nombre de tirets dans le nom de domaine/l’URL : -0.03 / -0.04
  • Nombre de caractères dans la balise Titre : -0.04
  • Longueur totale du domaine complet (www.sousdomaine.domaine.com) / de l’URL de page : -0.09 à -0.10
  • Temps de chargement de la page en seconde : -0.10

Conclusions

Ces informations confirment un certain nombre de présupposés mais mettent à mal certains mythes :

  • plus votre page possède de liens externes provenant de sources diverses et influentes (beaucoup de sites, distants géographiquement), mieux elle sera positionnée
  • la présence de mots-clés exacts dans les balises titres ou les balises META ne sont plus si importantes qu’auparavant
  • le temps de chargement trop long, la longueur de vos URL peuvent impacter négativement votre positionnement

Comment diviser votre taux de rebond par 10 en deux minutes ?

Le titre est aguicheur, il faut l’avouer, mais c’est bien ce que j’ai réussi à obtenir en utilisant une ruse méconnue de Google Analytics : mon taux de rebond est passé de 70% à moins de 7%, en ajoutant une simple ligne de code dans mes pages. Pour voir l’effet produit, voici le graphique du taux de rebond avant et après  :

De 70% à 7% avec une seule ligne de code

Un taux de rebond qui passe de 70% à 7% avec une seule ligne de code

Bien sûr, il y a une ruse : mes visiteurs ne se sont pas tout d’un coup mis à cliquer comme des fous, il n’ont même absolument rien changé à leur comportement. Ce qui a changé, c’est la mesure du taux de rebond. Car, sachez-le, les taux de rebond mesurés par Google Analytics peuvent vous donner une idée carrément faussée de la performance de vos pages…

Pourquoi les taux de rebonds ne sont-ils pas fiables pour tous les sites ?

La plupart des e-commerçants surveillent leur taux de rebond, c’est à dire le nombre de visiteurs qui ne visitent qu’une seule page sur votre site Web, et puis repartent. En règle générale, ce comportement est synonyme d’échec, car vous souhaitez généralement faire accomplir une action spécifique (acheter, s’inscrire, participer) qui se manifeste par la visite de plusieurs pages successives.

Oui mais… il y a des exceptions. Prenez un site d’information (non marchand), par exemple : un visiteur qui trouvera une réponse à sa question pourra rester 4 minutes sur votre page et être très satisfait d’avoir trouvé ce qu’il cherchait. Pour Google Analytics, il s’agira d’un rebond, et la durée de visite estimée sera de 0 seconde (car il mesure exclusivement le temps écoulé entre deux pages vues). Et si votre site ne comporte qu’une page, rechargée dynamiquement via Ajax ? Google Analytics s’en fiche, et comptera 100% des visites comme des rebonds. C’est simple :

Une seule page = un rebond = 0 secondes

Un peu brutal, mais c’est comme ça.

On ne maîtrise que ce que l’on mesure

Même si votre site est une boutique, dès que vous avez des pages de contenu à lire ou à regarder (ex. un blog lié à la boutique, une vidéo de présentation…), une mesure précise du taux de rebond peut vous intéresser : vous devriez pouvoir faire la différence entre une page sans intérêt qui fait fuir les visiteurs (à supprimer ou réécrire) et une page très intéressante mais mal optimisée (où il faudrait ajouter un appel à l’action pour « capturer » les visiteurs fuyants).

Dans l’exemple qui illustre ce article, j’ai travaillé sur l’optimisation du site CommentReparer.com, forum d’entraide entre internautes consacré à la réparation. Ce site comporte plus de 4000 pages de qualité inégale, aussi je souhaitais mesurer les pages les moins engageantes pour les enrichir ou les supprimer (en renvoyant vers une page qui répondrait mieux aux questions posées). Avec le taux de rebond « standard », impossible de savoir si les visiteurs quittent une page par désintérêt ou s’ils la lisaient pendant plusieurs minutes. Ce qu’il faudrait, c’est mesurer le temps passé sur la page, même si c’est la seule page vue.

Compter les événements sur vos pages

Pour relever ce défi, on utilisera une des options simples et pourtant mal connues de Google Analytics : la définition d’évenements sur vos pages. Le terme d’événements indique simplement qu’une information va être envoyée à Google Analytics après le chargement initial de la page pour qu’il l’enregistre. Un événement peut être déclenché par une action spécifique (un clic sur un bouton, le survol d’une image) ou simplement au bout d’un certain laps de temps.

Pour notre taux de rebond, il nous suffit de déclencher automatiquement un événement Google Analytics au bout d’un certain nombre de secondes (10 secondes par exemple). Si le visiteur repart avant que cet événement soit déclenché, on pourra considérer que c’est un vrai rebond. S’il reste au-delà, ce n’est plus un rebond, et on pourra même déclencher d’autres événéments (à 30 secondes, 60 secondes, 2mn) qui identifieront les pages qui engagent pendant une durée encore plus longue.

Comment faire ?

Si vous utilisez le code asynchrone de Google Analytics (reconnaissable à la mention async = trueil suffit d’ajouter la ligne suivante dans la balise <script> de Google Analytics AVANT la ligne _gaq.push(['_trackPageview']); :

setTimeout('_gaq.push([\'_trackEvent\', \'PasDeRebond\', \'Plus de 10 secondes\'])',10000);

Concrètement, la fonction javascript setTimeout déclenche un événement « Pas de rebond » avec la description détaillée « Plus de 10 secondes ». Le chiffre 10000 correspond au nombre de millisecondes avant que l’événement se déclenche, vous pourrez le modifier selon vos besoins.

Magie

La magie, c’est que dès que ce code est installé, Google Analytics va immédiatement comptabiliser le taux de rebond « amélioré » en tenant compte de ces événements. Seuls seront comptabilisés comme vrais rebonds ceux qui n’ont pas déclenché l’événement.

Ainsi vous pourrez réellement identifier les pages qui ont un taux de rebond supérieur à la normale. Vous devriez améliorer ces pages, ou les supprimer.

Pages sous-estimées

Et les autres ? Si comme moi vous souhaitez identifier les pages « sous-estimées » qui, malgré un temps de consultation important (taux de rebond faible), ne donnent lieu qu’à une seule page vue, vous devriez créer un Segment personnalisé « visites 1 page » qui regroupe toutes les sessions où l’internaute n’aura visité qu’une seule page (n’oubliez pas de lui donner un nom et d’enregistrer à la fin, c’est pas évident à utiliser):

Créez un segment personnalisé pour identifier les visites à une seule page

Créez un segment personnalisé pour identifier les visites à une seule page

Ces pages là ont un vrai potentiel et vous devriez vous assurer qu’elles comportent des appels à l’action pour inciter les visiteurs à continuer leur visite : bouton d’action, lien vers d’autres pages, formulaire de contact, etc.

Conclusion

Un taux de rebond 10 fois inférieur à ce qu’on croyait, ça fait du bien au moral. Si votre site souffre d’une taux de rebond extrêmement élevé, vous pourriez trouver une satisfaction à vous rendre compte que c’est une erreur de calcul et que vos visiteurs passent en réalité deux à trois minutes sur chacune de vos pages.

Mais ce serait dommage d’en rester à l’étape de l’autosatisfaction. Une fois cette mesure effectuée, profitez-en pour analyser les bonnes et les mauvaises pages et pour agir. Votre site mérite bien une petite optimisation !

Besoin d’aide ?

Analyser, optimiser sont quelques-uns des outils permettant d’améliorer l’attraction sur votre site. Si vous souhaitez mettre en oeuvre d’autres techniques de développement de votre notoriété, vous pouvez télécharger notre guide marketing web complet : développez votre visibilité sur le Web en 30 jours. Attention ça vous coûtera un peu d’argent : environ 10 minutes du tarif horaire d’un consultant en marketing… Abonnez-vous à notre lettre d’info (en haut à droite) pour recevoir (en PDF) les 2 premiers chapitres gratuitement !

Pourquoi vous n’êtes pas (encore) millionnaire du Web ?

En ce moment, vous aimeriez être sur une plage au soleil à siroter des Mojitos (attention, boire au soleil c’est dangereux) ou jouer au golf avec Bill Clinton. Vous avez monté votre business en ligne (ou vous vous apprêtez à le faire) attiré par les sirènes de la réussite. Vous vous rêvez à la tête du nouveau Facebook, Amazon, LeBonCoin ou Vente Privée. Toutes ces sociétés ont affiché une croissance extrêmement rapide et ont suscité beaucoup d’envie : leur offre paraît tellement simple que tout le monde peut en faire autant.

Mais devenir la startup qui monte dans le Web n’est pas si simple qu’il y paraît. Au risque de doucher votre enthousiasme, voici quelques réalités qu’il faut avoir en tête sur la réalité des business en ligne.

Pourquoi vous n'êtes pas encore millionnaire ? Comment réussir sur le Web ?

1. Le mythe du succès immédiat

La presse économique se plaît à titrer sur la croissance insolente des nouveaux géants du Web. Facebook a atteint 100 millions d’utilisateurs en 4 ans (et 1 milliard en 4 autres années). Pinterest est passé de 40000 à 3 millions d’utilisateurs en un an, puis à 30 millions l’année suivante. Et les successeurs pourraient aller encore plus vite.
Alors on voit des milliers d’entrepreneurs se lancer dans la création du nouveau réseau social révolutionnaire (le Facebook-killer) ou d’un nouveau site de vente en ligne incroyable, tous persuadés d’être promis au succès. Malheureusement, on s’en doute, il y a beaucoup d’appelés pour peu d’élus.

Pourquoi ? D’abord parce que pour chaque idée originale, on trouve des milliers d’imitateurs qui veulent leur part du gâteau. Une concurrence d’autant plus acharnée qu’il est très facile de monter un site Web, voire de copier celui du voisin. Mais les internautes ne sont pas dupes. Il faut se démarquer pour convaincre.

Et encore, cela ne suffit souvent pas, parce que les « gros » réseaux sociaux disposent d’une base d’utilisateurs installés qui hésiteront à deux fois avant de quitter leur Facebook, de perdre tous les contenus qu’ils ont publiés, de repartir à 0 amis. D’ailleurs même Google rame péniblement depuis deux ans pour imposer son réseau social Google+ censé évincer Facebook et Twitter grâce à des fonctionnalités innovantes (chat vidéo, cercles…). Si Google n’y arrive pas, c’est que ce n’est pas si facile.

Alors pourquoi certains ont-ils réussi ? On pourra évoquer une part de chance, celle de se trouver au bon endroit au bon moment. Leur produit a rencontré le bon public, le bon journaliste, et ils ont gagné le jackpot. Mais ce genre de chance ne marche qu’une fois sur un million, et il ne vous suffit pas de rester les bras croisés en attendant qu’on vous découvre.

La réalité, plus terre à terre, c’est ce qu’on appelle le « succès immédiat » prend généralement des années. Prenez le jeu Angry Birds, application mobile parmi les plus téléchargées au monde. Un succès ultra-rapide qui fait des envieux. Ce qu’on sait moins, c’est que l’éditeur, Roxio, avait publié 51 autres jeux avant Angry Birds, des jeux dont vous n’avez probablement jamais entendu parler car ils n’ont jamais vraiment décollé. Ils étaient quasiment sur la paille avant de lancer ce jeu qui les a miraculeusement sauvés de la faillite. Pinterest, le réseau social de partage de photos qui a eu une croissance extraordinaire à partir de 2010, est resté minuscule pendant deux ans, l’entourage de ses créateurs leur conseillant alors d’arrêter cette activité sans avenir. Idem pour l’énorme service de couch surfing Air BnB (valorisé à 2,5 milliards de dollars) qui a vivoté pendant plusieurs années avant de surgir dans les médias comme LA nouveauté à ne pas manquer.

Ce qu’il faut retenir : ne baissez pas les bras après deux mois parce que votre activité peine à décoller. Il y a une machine à fantasmes, alimentée par la presse, qui veut nous faire croire que le succès immédiat est la norme, et que votre entreprise est un échec si vous n’entrez pas en bourse dans les 6 mois. Le succès immédiat n’est pas impossible, mais il survient en général au bout de deux ou trois ans de travail acharné…

2. Le mythe de l’argent facile

C’est cette même fascination pour ceux qui réussissent qui est à l’origine de la course à l’argent facile. Tout le monde sait que l’argent ne tombe pas du ciel. Mais en même temps tout le monde veut être millionnaire (voire milliardaire), aussi quand certains promettent d’y parvenir sans effort, notre rationalité nous abandonne.

Vos boîtes e-mail sont sans doute inondées de spams vous proposant de gagner 10000 euros par mois en travaillant à domicile quelques heures. Peu d’entre vous, heureusement, se laissent berner par un piège aussi grossier. D’autres vendeurs de rêves construisent de véritables empires consacrés à la promotion de leur méthode infaillible, secret du succès et autres succès garanti : ils animent des blogs, publient des vidéos, organisent des formations, éditent des livres électroniques… tout cela ne sert qu’un seul but : abuser de votre crédulité pour vous vendre du rêve. Et ça marche ! Des centaines de personnes paient une fortune pour connaître le secret qui les rendra riches ; le seul résultat étant de rendre riche l’arnaqueur qui les a plumés. Sans doute qu’un ou deux de leurs clients, par hasard, finira par gagner de l’argent en appliquant leur méthode. Mais la plupart dépenseront beaucoup d’argent, d’énergie, et auront un sentiment d’échec lorsqu’ils échoueront à appliquer la magie attendue. Autant jouer au loto, c’est moins stressant !

L’un des buzz les plus durables créés sur cette vague, c’est le mythe de la semaine de 4 heures. Le gourou américain du développement personnel, Tim Ferriss, propose une méthode très convaincante pour changer de vie et vivre ses rêves, en réduisant votre temps de travail à 4h par semaine. C’est très motivant, et rempli de conseils très pratiques, mais le titre omet une vérité essentielle : construire un business qui « tourne tout seul » demande beaucoup d’investissement personnel. Sans craindre la contradiction, il explique lui-même son parcours : ayant développé pendant deux années un business où il brûlait 70h par semaine, et qui générait la coquette somme de 10000$/mois, il a décidé de l’automatiser et de déléguer les tâches récurrentes pour gagner autant tout en travaillant moins. Mais ce business, il a bien fallu le créer… 70h par semaine pendant deux ans, ce n’est pas spécifiquement ce qu’on appellerait un « revenu passif ».

La conclusion de tout cela est peut-être un coup de sabot dans vos rêves de gloire : il n’y a pas d’argent facile. Il y a des coups de chance, mais vous ne pouvez pas compter dessus. Et la plupart des fortunes de Web ont investi une énergie colossale (et souvent beaucoup d’argent) avant de toucher les fruits de leur travail.

3. Les vraies manières de réussir

Histoire de ne pas rester sur un constat négatif, demandons-nous quels sont les ingrédients d’un site Web qui réussit :

  • Créez de la valeur : à quel besoin répondez-vous ? A quel problème votre offre répond-t-elle ? Comment vous démarquez-vous de vos concurrents ?
  • Trouvez un modèle économique : visez-vous la bonne catégorie de clients ? Vos marges sont-elles suffisantes ? Maîtrisez-vous vos coûts ? Comment gagnerez-vous de l’argent ? Etes-vous compétitifs ?
  • Rendez-vous visible : êtes-vous présent là où sont vos clients (sur les sites qu’ils fréquentent, dans les magazines qu’ils lisent, dans les lieux où ils passent, aux événements auxquels ils participent) ? Votre site Web est-il bien référencé ? Son contenu apporte-t-il de la valeur ajoutée ? Avez-vous envisagé tous les outils pour augmenter votre trafic ?
  • Mesurez, testez, améliorez : suivez-vous les statistiques de votre site Web ? Connaissez-vous les pages qui marchent le mieux ? Avez-vous testé des changements de texte, de prix ? Avez-vous essayé d’augmenter le panier moyen ? Avez-vous analysé les comportements de vos clients ou les avez-vous questionnés pour améliorer votre site Web ?
  • Fidéliser vos clients : que faites-vous avec vos clients après la vente ? Prenez-vous le temps de construire une relation durable ? De leur offrir la meilleure expérience possible ? Assurez-vous un service après vente exemplaire ?

Les maillons de la chaîne

Chacune de ces étapes est un maillon de la chaîne qui conduit du démarrage de votre activité à la pérennisation d’une entreprise… et au retour sur investissement ! Chaque étape est nécessaire : un site à fort trafic qui n’a aucun modèle économique ne sera pas rentable. Un commerçant qui dépense des millions d’euros en publicité pour un produit qui n’apporte aucune valeur ajoutée va se ruiner sans retour. Une entreprise qui génère des ventes mais qui se focalise sur l’acquisition de nouveaux clients au détriment des clients actuels va dégrader son image et en paiera le prix à moyen terme.

Ce qui prend du temps, finalement, ce n’est pas de trouver une idée de business ou de lancer un blog (on peut créer une page Web en quelques minutes), mais de raccrocher chacun de ces maillons dans une stratégie cohérente et orientée vers le succès.

La recette miracle pour devenir millionnaire ? Gérer une boîte performante sur le long terme. Plus facile à dire qu’à faire…

Inspiration : faites en sorte que vos contacts vous doivent plus que vous ne leur devez

Faites toujours en sorte que vos contacts vous doivent plus de faveurs que vous ne leur en devez

Une des manières les plus intéressantes de se faire connaître quand on démarre une entreprise, c’est de se créer un réseau de contacts qui seront prêts à relayer votre message. Mais les gens les plus influents (blogueurs, journalistes, entrepreneurs) sont aussi les plus difficiles à approcher.

Une des manières de convaincre une de ces personnalités de vous aider, c’est qu’elle vous doive une faveur. Pour cela, une bonne approche consiste à lui fournir un service sans demander de retour immédiat :

  • Offrez-lui un produit ou un service qui lui sera utile
  • Mettez-la en relation avec une de vos connaissances qui pourrait lui être utile
  • Signalez-lui un problème sur son site Web (faute d’orthographe, lien brisé, message d’erreur). Faites-le en privé, en veillant à être constructif. 
  • Répondez à une question ou une demande d’aide qu’elle pose sur Twitter ou sur son blog

L’idéal c’est de ne pas immédiatement sauter sur l’occasion pour demander une faveur en retour (car votre geste serait perçu comme intéressé), mais de laisser reposer plusieurs jours, voire de recommencer avec un second service pour se mettre ce contact « dans sa poche ». Ensuite, vous l’approcherez « en douceur » en vous assurant que cette personne se rappelle de vous et du service que vous lui avez rendu.

Et vous, connaissez-vous d’autres méthodes pour obtenir les « faveurs » d’une personne influente ?

Découvrez d’autres tactiques marketing dans notre guide marketing pour les petites entreprises.

Inspiration : les gens les plus productifs sont des fainéants

En passant

Les gens les plus productifs sont des fainéants : ils se débrouillent pour atteindre leurs objectifs en y consacrant le moins d'efforts possibles

Quelques ressources pour apprendre à devenir un fainéant efficace :

Les meilleurs outils de pageflip pour créer des magazines feuilletables en ligne

Les magazines ou brochures feuilletables (« pageflip ») en ligne sont à la mode. Qu’il s’agisse d’éviter les coûts d’impression ou de réduire l’empreinte écologique ; ce mode de présentation peut constituer une solution avantageuse pour diffuser vos documents.

Pourquoi ne pas se contenter d’un bon vieux PDF à télécharger, me direz-vous ? Certes, côté Adobe Reader, on a une solution éprouvée, qui peut être téléchargée ou imprimée ; de l’autre, un gadget visuel pas forcément ergonomique, ni respectueux des standards… mais nettement plus fun !

Le pageflip ne remplace pas un PDF, mais il sera utile pour :

  • intégrer un aperçu du magazine dans une page Web existante, sans attendre que l’utilisateur clique sur un lien de téléchargement
  • donner un aperçu de la maquette et des titres d’un magazine sans pour autant le rendre lisible (en le transformant en image)
  • dans sa version enrichie, intégrer des contenus très interactifs : zoom, liens, espace publicitaires affiliés, voire du son ou des vidéos.

Face à cette diversité de besoins, on trouvera toute une palette d’outils plus ou moins élaborés : logiciels à télécharger, module Flash ou PHP ou service Web hébergé. Le coût de mise en ligne d’une brochure pourra varier de 0 à plusieurs milliers d’euros, en fonction de vos exigences et de vos compétences techniques. Tour d’horizon des solutions :

Les services Web

Depuis 2009 il existe quelques services Web qui vous proposent d’uploader vos fichiers PDF pour les convertir en magazines feuilletables, qui restent hébergés chez le prestataire. Les avantages de ce type de solution sont d’abord la simplicité d’utilisation (en quelques minutes on crée son premier e-magazine) et le coût abordable, voire nul si on supporte les contraintes des versions gratuites.

Issuu

Démonstration

Le design de l’interface est moderne et typé Web 2.0.

Prix : version gratuite permettant de créer un e-magazine en quelques minutes, mais il affichera des pubs lors de sa consultation.

La version pro vous affranchit de cette contrainte pour un abonnement de 19 euros par mois, et vous pourrez personnaliser l’interface graphique pour l’intégrer en marque blanche à votre site Web. A ce prix, on peut créer autant de magazines et de pages qu’on le souhaite, pour un nombre maximal de consultations plutôt correct (5 millions de VU).

Avantages : conversion automatique de PDF, fonctions de zoom par défaut, table des matières visuelle, création de liens cliquables dans les documents, service Web hébergé, intégration en marque blanche

Inconvénients :
le site est en anglais, de même que l’interface des e-magazines produits. Il y a des thèmes avec un minimum de texte pour habiller les magazines mais ceux que j’ai testés présentaient encore quelques mentions en anglais (à tester)

Le site d’Issuu

Calaméo

Démonstration

Le concurrent francophone de Issuu. Il crée des magazines compatibles avec les mobiles et tablettes (Apple et Android).

Prix : version gratuite permettant de créer un nombre illimité de e-magazines, mais il affichera des pubs lors de sa consultation.

Des formules payantes vous permettent un affichage sans pub et de nombreuses fonctionnalités à partir de 12 euros par mois, et vous pourrez personnaliser l’interface graphique pour l’intégrer en marque blanche à votre site Web.

Avantages : le site est entièrement en français. Il propose la conversion automatique de PDF, fonctions de zoom par défaut, table des matières visuelle, création de liens cliquables dans les documents, service Web hébergé, intégration en marque blanche

Inconvénients : la liseuse à intégrer sur votre site est moins esthétique que celle de Issuu.

Le site de Calaméo

 

Hors jeu : Scribd

Démonstration

Chapitres 01-02 Développez votre visibilité sur le Web en 30 jours by Damien Ravé


Scribd est la plateforme de publication concurrente d’Issuu, qui rencontre un certain succès en raison de la possibilité de diffuser ses documents de manière payante. Elle est néammoins un peu hors jeu dans ce comparatif, car elle ne propose pas le fameux effet « pageflip » lors de la consultation. Mais cela reste une plateforme de diffusion à envisager pour vos magazines en ligne.

Prix : gratuit

Le site de Scribd

3 solutions logicielles « Système D »

Ces solutions proposent une base de départ utilisable par une équipe Web disposant de connaissances en Flash, Action Script ou PHP. Elles reposent sur un script Flash que vous installez sur votre serveur Web et qui imite l’effet de « feuilletage ». Les pages sont en réalité des scripts SWF, ce qui permet aussi bien de charger des PDF « aplatis » sous forme d’image, que des animations, liens, vidéos, et tout ce qu’on peut faire avec du Flash.

Avantages de ces 3 solutions: interface et documents entièrement personnalisables (intégration de vidéo, audio) avec les compétences nécessaires

Inconvénients : pas de conversion de PDF automatique

Dynamic Pageflip

Démonstration

Prix : un version gratuite proposant uniquement le moteur d’affichage est disponible, mais elle nécessite d’intégrer les SWF manuellement au script. La version payante (45€ de licence pour 10 sites) propose des éléments d’interface enrichis et l’utilisation d’un fichier XML pour charger la liste de pages.

Avantages (version payante) : temps de chargement correct, zoom en standard, création de zones cliquables en XML, création de sommaire graphique (un peu basique)

Le site de pageflip.hu

76 design

Démonstration

Il s’agit d’une solution rudimentaire : on part du moteur de pageflip brut, qui nécessite beaucoup de travail manuel pour enrichir l’interface.

Avantages : le prix

Inconvénients : pas de zoom, ni d’intégration de son : on se contente de « survoler le fichier ». En outre, le temps de chargement peut être très long car il charge l’intégralité des pages avant le démarrage.

Prix : gratuit

Le site de 76 design

Flashpageflip

Démonstration

Prix : 49 à 99 $

Avantages : temps de chargement très rapide (page par page), fonction de zoom par défaut, bouton d’impression (une seule page à la fois)

Le site de flashpageflip

Import de PDF

Si l’importation de PDF n’est pas intégrée à ces outils, il existe des utilitaires de conversion d’un PDF en SWF, comme SWF Tools :

Télécharger SWF Tools

Solutions « sur mesure »

Dès que l’on entre dans la catégorie « sur mesure », on oublie les bidouillages et les heures de recherche : une équipe de professionnels prend en charge la réalisation de votre livret électronique de A à Z, et assure un travail de qualité. Au menu : animations élégantes, zoom multi-niveaux, interface en français, temps de chargement optimisé.Le coût de la prestation est généralement « à la page »

Zyyne

Démonstration

Avantages : en français, prestation « clés en main »

Prix : sur devis

Le site de Zyyne

Fluidbook

Démonstration

Haut de gamme

Prix : 30 euros la page

Le site de Fluidbook

Solution logicielle « automatisée »

Cette solution consiste en un logiciel (Windows) à télécharger. Une fois l’application installée, vous pourrez y injecter directement vos PDF pour générer un flash exportable sur votre site. Il reste quelques manipulations à effectuer.

FlippingBook Publisher

Démonstration

Prix : 199€ pour 2 sites

Localisable en français

Le site de FlippingBook Publisher

et caetera

Si vous connaissez d’autres solutions ou que cette liste comporte des approximations, n’hésitez pas à les signaler en commentaire. En attendant, flippez bien !

Besoin d’aide ?

Le pageflip n’est qu’un des outils permettant de créer des contenus attractifs sur votre site. Si vous souhaitez mettre en oeuvre d’autres techniques de développement de votre notoriété, vous pouvez télécharger notre guide marketing web complet : développez votre visibilité sur le Web en 30 jours. Attention ça vous coûtera un peu d’argent : environ 10 minutes du tarif horaire d’un consultant en marketing… Abonnez-vous à notre lettre d’info (en haut à droite) pour recevoir (en PDF) les 2 premiers chapitres gratuitement !

Comment mon site a atteint 3000 visiteurs par jour

Il y a dix mois, je publiais un article où je détaillais les techniques de référencement que j’avais employées pour développer le trafic de mon site Web : de 0 à 500 visiteurs par jour, retour sur un référencement presque trop facile.

L’histoire ne s’est pas arrêtée là, puisque le site CommentReparer.com accueille aujourd’hui 3000 visiteurs par jour, soit 100000 visiteurs mensuels, et 290000 pages vues. Je reprends donc l’histoire au mois de juin 2012, à l’étape des 500 visiteurs quotidiens pour vous montrer comment cette croissance s’est poursuivie grâce à quelques actions bien pensées et… un peu de chance. Je ne reviens pas sur la création de liens ou l’optimisation du site (que j’ai continué à affiner), mais je vais me concentrer sur l’utilisation de Facebook, la création de contenus et les médias, avant de faire un point sur la stratégie de monétisation.

L’explosion des fans Facebook

Fin juin 2012, la page Facebook comptait 800 fans, laborieusement gagnés grâce à des boutons (Likebox et bouton J’aime) sur le site. Je publiais une à deux fois par semaine des liens vers des articles qui me permettaient d’obtenir quelques J’aime et quelques partages (autour d’une dizaine en moyenne), ce qui était assez faible :

commentreparer-facebook-pas-de-buzz

La révélation a eu lieu le 20 juin, lorsque j’ai partagé une photo qui avait déjà été publiée sur une page possédant plusieurs milliers de fans. Cette simple photo humoristique (atelier de réparation, voir ci-dessous) a généré 143 J’aime et 104 partages uniquement depuis ma page. J’ai eu du mal à croire qu’une simple image pouvait avoir un tel impact, et je me suis dit : moi aussi je peux le faire.
commentreparer-facebook-petit-buzzLe 1er juillet, j’ai donc pris le taureau par les cornes et décidé de créer une image « à partager » sur le thème de prédilection de mes visiteurs, à savoir l’obsolescence programmée des produits. L’idée de cette image me trottait dans la tête depuis un an, mais je n’avais jamais pris le temps de la réaliser. Il ne m’a fallu qu’une heure et demie sur Photoshop, un dimanche matin, pour réaliser cette affiche humoristique dénonçant la courte durée de vie des appareils électroménagers. Le résultat a dépassé mes espérances :
commentreparer-facebook-enorme-buzzDans les heures qui ont suivi, des centaines de personnes ont aimé et partagé l’affiche, jusqu’à atteindre 1000 J’aime et 6000 partages ! Le nombre de fans de la page est passé de 800 à 3000 en quelques jours, et l’audience du site à doublé durablement, après un pic à 10000 visites les deux premiers jours.

Je n’en suis pas resté là : j’ai décidé de créer régulièrement des affiches « virales » du même type. Aucune n’a atteint de tels scores, mais plusieurs ont dépassé les 1000 partages et les publications obtiennent régulièrement plusieurs centaines de J’aime.

Ce qui a marché :

  • les images : les images attirent l’oeil et suscitent davantage de réactions sur Facebook (inutile de dire qu’elles sont nettement moins efficaces sur Twitter).
  • le format : d’après quelques essais et erreurs, une image au format carré (résolution de 800×800), avec 3 lignes de texte au maximum, c’est le format idéal car le texte reste lisible en petite taille
  • le propos « révoltant » : le critère décisif pour que des internautes partagent vos images, c’est qu’ils s’identifient au message. Le message idéal est un cri (de colère, de joie, d’amour) que vos fans ont envie de pousser avec vous. Si votre message n’a aucun contenu émotionnel, son impact restera faible.
  • l’appel à l’action : j’ai veillé à démarrer le commentaire de chaque photo par « A partager : ». J’incite ainsi les fans à passer à l’action.
  • le lien vers le site : en indiquant systématiquement l’adresse du site dans le commentaire des photos, je permets aux fans Facebook de se rendre sur le site.

A noter que cette méthode n’est pas une garantie de réussite. La moitié des affiches que j’ai publiées depuis ne dépasse pas les 50 J’aime (ce qui m’aurait paru énorme il y a un an, mais on s’habitue au succès !). La difficulté n’est pas dans la réalisation, mais dans la capacité à produire des idées de messages et de visuel créatifs et percutants, et cohérents avec les attentes de votre cible. Dans cette course aux fans, les grandes entreprises et leurs circuits complexes de validation de la communication institutionnelle sont désavantagées par rapport aux petites structures réactives, capables de « jouer » avec leur image.

Stratégie de contenus

Autre vecteur de trafic important, sur le long terme cette fois : la rédaction d’articles pour alimenter le site. Trois sortes d’articles sortent particulièrement du lot :

  • les articles de fond : j’ai écrit plusieurs articles autour du thème « comment résoudre le problème de… » (l’obsolescence programmée dans mon cas, mais cela fonctionne avec beaucoup d’autres sujets). Ces articles ont un impact limité en eux-mêmes, mais s’ils sont cités par des experts du secteur, ils peuvent bénéficier de liens intéressants (ex. sur Wikipedia). Ils vous apportent surtout des prises de contact avec des acteurs de votre secteur d’activité (collectivités, associations, organisateurs de colloques) qui pourraient être intéressés pour vous faire intervenir dans une conférence ou autre… Ce qui a marché : le point de vue original sur un sujet peu discuté.
  • les histoires vécues : connaissez-vous la triste fin de mon lave-vaisselle ? Cette histoire, publiée initialement sur mon site, a plu à un journaliste de Terra Eco (le même qui avait écrit le premier article sur mon site : ceci nous rappelle l’importance de tisser des relations durables plutôt que de spammer à tout va sans jamais s’impliquer) qui m’a demandé l’autorisation de la republier. Résultat : la vie et la mort de mon lave-vaisselle se sont retrouvées en page d’accueil d’un site d’actualités environnementales assez fréquenté. Le coeur de la cible était touché. Ce qui a marché : une histoire à laquelle tout le monde pouvait s’identifier, un ton humoristique…
  • les listes de contenus : moins glamour mais terriblement efficaces, les listes de contenus issus du Web, filtrés et organisés (on parle de content curation dans la langue de Mark Zuckerberg) sont une des meilleures voies de création de trafic. J’ai choisi quelques sujets en lien avec mon site et j’ai créé des listes : 30 guides pratiques et adresses pour dépanner votre iPhone, la liste des vendeurs de pièces détachées en ligne. J’ai ensuite veillé à créer des liens vers ces pages depuis les autres pages du site. Et puis j’ai attendu. En quelques mois, ces pages ont gagné en visibilité en remontant dans les 3 premiers résultats de Google sur des mots-clés concurrentiels (réparation iphone et site pièces détachées) jusqu’à un total de 500 visiteurs quotidiens (elles sont aujourd’hui dans le Top 5 des pages les plus vues). Ce qui a marché : trouver des secteurs où il existe beaucoup de concurrents mais peu d’informations ou d’outils de comparaison pour les acheteurs.

A l’avenir je n’ai pas l’intention de privilégier une de ces trois formes d’écriture au détriment des autres. Ces trois types de contenus sont complémentaires, en ce qu’ils permettent de s’adresser à des cibles différentes et de varier les « portes d’entrée » dans votre site. La variété des contenus est aussi une manière de fidéliser vos visiteurs en les distrayant.

Un mix-média inégal

En matière de citation dans les médias, tous les supports ne se valent pas et l’impact peut varier de manière impressionnante. S’il est difficile de « tracer » l’origine des visiteurs qui ont découvert votre site via un article de journal ou un passage télé, on peut mesurer la « force de frappe » d’un média en comparant le « pic » de visiteurs de ce jour à la fréquentation habituelle. Quelques chiffres :

  • L’Humanité Dimanche / Stratégies (quelques lignes dans un dossier) : pas d’effet sensible (quelques centaines de visites ?)
  • Citation sur Télématin (un samedi matin) : 600 visiteurs
  • France Culture / RMC (citation dans une chronique du matin) : 1000 à 2000 visiteurs
  • Terra Eco (un portrait de deux pages) : 1000 à 2000 visiteurs
  • Le Figaro / Libé / 20 Minutes / La Croix (quelques lignes dans un dossier Web) : 1000 à 2000 visiteurs
  • France 24 (interview de 30 secondes) : 1000 visiteurs + quelques centaines à chaque rediffusion
  • M6 – Capital (3 secondes en intro d’un sujet) : 20000 visiteurs (!)

Statistiques du site : effet d'un passage télé, blog et buzz FacebookCe dernier passage a fait l’effet d’un coup de tonnerre. Ce dimanche soir d’octobre 2012, la fréquentation du site et le nombre de questions-réponses apportées ont atteint des records (et le serveur a bien tenu grâce à une bonne optimisation en amont !) et ont doublé durablement, amenant le site à son niveau actuel de 3000 visiteurs par jour, toujours stable quelques mois après.

Mais en dehors de ce cas extrême, l’impact direct des médias sur le trafic reste modéré. Par comparaison, certains sites Web moins médiatiques ont eu un impact important :

Les principaux sites référents sont donc les sites en lien avec la thématique de mon site (écologie, bons plans, dépannage) qui sont fréquentés par mes cibles. J’ai utilisé les outils de recherche de blogs du logiciel RefBox pour identifier ces sites et les contacter rapidement. A noter tout de même que ces sites ont généralement diffusé des articles complets (interview ou communiqué de presse) là où les médias traditionnels ont simplement cité mon site parmi divers acteurs au milieu d’un article de fond sur le sujet de l’obsolescence programmée. L’impact d’un article entier est forcément plus important que quelques lignes « en passant ».

Monétisation

Je terminerai avec un point sur les revenus publicitaires et le business model. Pendant de longs mois, le trafic du site suffisait à peine à générer assez pour rembourser le serveur (30 euros, parfois 60 les bons mois). J’expliquais dans l’article précédent que ce site avait été lancé sans aucun business model.

Le passage télévisé sur Capital a changé la donne, en générant chaque mois entre 400 et 500 euros de revenus publicitaires via une plateforme de publicité bien connue dont je tairai le nom. Le RPM (revenu pour mille affichages) est bas (moins de 2€) et le ciblage pas optimal : certaines publicités ne sont pas affichées sur les pages correspondantes (ex. réparation d’iPhone sur les pages électroménager).
Une des étapes suivantes de ce business model est simple : se passer de l’intermédiaire de cette plateforme pour proposer en direct des partenariats publicitaires exclusifs à des sites de vente de pièces détachées ou de réparation de téléphones. Le RPM peut monter (6 à 9€) en échange d’une meilleure sélection et d’une personnalisation des emplacements.
On pourra objecter que le revenu (300-400 euros mensuels après prélèvements) reste faible en comparaison de l’investissement initial (plusieurs centaines d’heures de travail) mais aujourd’hui le site reste un projet « secondaire » (en parallèle à une activité salariée et à la création de l’entreprise commercialisant le logiciel RefBox) qui ne me demande qu’une heure de travail hebdomadaire, parfois moins. On s’approche donc d’un revenu passif, ce qui laisse une marge de liberté pour d’autres projets (comme la réalisation du logiciel RefBox, par exemple).
Affaire à suivre, donc…

Conclusion

J’espère que ces quelques retours d’expérience pourront être profitables à d’autres entrepreneurs du Web. Je continuerai à publier des points d’étape dans les prochains mois si des évolutions intéressantes se profilent. Si vous avez des questions ou des remarques sur un des points abordés, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Enfin, si ce retour d’expérience vous intéresse et que vous souhaitez mettre en oeuvre d’autres techniques de développement de votre notoriété, vous pouvez télécharger notre guide marketing web complet : développez votre visibilité sur le Web en 30 jours. Attention ça vous coûtera un peu d’argent : environ 10 minutes du tarif horaire d’un consultant en marketing… Abonnez-vous à notre lettre d’info (en haut à droite) pour recevoir les 2 premiers chapitres gratuitement !